Nuvei Voices : Rencontre avec Ed Dean
Vice-président, Produits | Scottsdale, Arizona

Après dix ans chez Nuvei, Ed Dean dirige le département Produits avec une philosophie à la fois pragmatique et humaine : partager librement ses connaissances, demander aux gens ce dont ils ont besoin et ne jamais avoir peur de se tromper. Ayant grandi à travers certaines des réalisations les plus importantes de l'entreprise, Ed s'est fait une réputation de leader qui va de l'avant, sans jamais rester en retrait. Qu'il s'agisse de définir la feuille de route des produits ou d'apporter des beignets au bureau de Scottsdale le mercredi, la cohérence est essentielle.
Construire à partir de zéro
Au cours de ses dix années chez Nuvei, Ed a participé à certains des travaux les plus fondamentaux de l'entreprise.
« Notre but a toujours été de créer quelque chose qui marche bien, sans faire de bruit. La meilleure infrastructure, c'est celle dont on n'entend jamais parler. Maintenant, on applique cette même philosophie aux passerelles, au traitement des cartes et à d'autres solutions. »
Aujourd'hui, Ed s'occupe de la stratégie produit pour toutes les plateformes mondiales de Nuvei. En tant que vice-président produit, il est au cœur d'une entreprise qui ne s'arrête jamais : quand il prend son premier café à Scottsdale, la côte Est et l'Europe sont déjà bien avancées dans leur journée.
J'aime dire que le matin, c'est pour l'info, et l'après-midi, c'est pour l'innovation. Le matin, on s'occupe de soutenir l'entreprise : répondre aux questions, débloquer les situations, faire avancer les choses. L'après-midi, on se plonge dans le boulot plus profond : les feuilles de route, les solutions, ce qui va suivre.
La couverture aérienne et l'art de l'erreur
Le style de leadership d'Ed repose sur une idée simple : son boulot, c'est d'enlever les obstacles, pas d'en créer. Il dit qu'il sert de « couverture aérienne » : il demande aux gens ce dont ils ont besoin pour réussir, puis il les laisse faire.
Je pense vraiment qu'il faut partager les connaissances - garder tout pour soi, ça ne marche pas. Plus on partage, plus on grandit et plus on évite les mêmes erreurs en équipe. Mon boulot, c'est pas de diriger d'en haut. C'est de demander : « De quoi as-tu besoin pour réussir ? »
Il suit deux règles : bosser avec des gens qui ont vraiment envie d'être là, parce que l'énergie, ça se transmet. Et faire des erreurs, plein d'erreurs. C'est surtout la deuxième règle qui surprend souvent les gens.
« On apprend plus de ses erreurs que des victoires faciles. Quand les gens n'ont pas peur d'essayer, c'est là que la vraie innovation se produit. »
L'innovation commence par l'écoute
Pour Ed, les meilleures idées de produits viennent rarement des réunions de planification en interne. Elles partent d'une conversation avec un client : un point sensible, une contrainte, un problème que personne n'a encore vraiment résolu.
« L'innovation, ça commence par comprendre ce qui empêche nos clients de dormir. Leurs défis deviennent la base de ce qu'on construit. On écoute, on pose des questions, puis on se demande : « Et si c'était possible ? »
Le règlement instantané en est un bon exemple. Tout a commencé par une conversation avec un client à propos d'une contrainte réglementaire. Au début, on pensait que c'était impossible. L'équipe d'Ed a remis en question cette idée et a créé un truc qui est devenu l'un des produits les plus réussis de Nuvei.
« Les paiements, c'est du commerce, un langage universel. Nos clients changent tout le temps, et notre boulot, c'est de changer avec eux. Il y a toujours un nouveau problème à résoudre. C'est ce qui rend ce boulot si gratifiant. »
Les gens les plus fiers
Demandez à Ed quelle est la réalisation dont il est le plus fier chez Nuvei, et il ne vous parlera pas du lancement d'un produit ou d'une étape importante pour l'entreprise. Il vous parlera des gens.
Il y a un vieux dicton qui dit : « Si tu cours après l'argent, tu ne le trouveras jamais. Mais si tu te concentres sur faire le meilleur boulot possible, les résultats suivront. Ce dont je suis le plus fier, c'est de voir les gens évoluer, de voir les membres de l'équipe obtenir des promotions, prendre des postes de direction et réussir. C'est ça, la vraie victoire. »
La connexion, ça demande de la volonté
Rester connecté au sein d'une équipe internationale, ça ne se fait pas tout seul. Ed est au bureau de Scottsdale tous les jours et, au fil des ans, il a mis en place de petites traditions qui sont tranquillement devenues partie intégrante de la culture. Tous les mardis, il porte un gilet, sans exception, depuis cinq ans. Tous les mercredis, il apporte des beignets.
Ça peut sembler pas grand-chose, mais la constance, ça crée la confiance et la stabilité, que tu sois au bureau ou en télétravail. Et quand je rencontre quelqu'un de nouveau, je fais en sorte de garder le contact. Dans une boîte internationale, c'est facile d'avoir une conversation et de ne plus se parler pendant des mois. On doit vraiment faire des efforts pour continuer à discuter.
La vie après la feuille de route
En dehors de Nuvei, Ed est un passionné de course à pied et de volley-ball qui a participé à plein de courses de 5 km, 10 km et courses d'obstacles, souvent déguisé. Son personnage préféré : Où est Charlie ? (ou Wally pour certains !). Il a aussi une sagesse pratique caractéristique en matière de course de fond.
« La médaille pour un 5 km est de la même taille que celle pour un semi-marathon. Alors, fais juste le 5 km. Personne n'a besoin de le savoir. »
Pour ceux qui pensent rejoindre Nuvei ou qui veulent évoluer dans le domaine des produits, le conseil d'Ed est simple : posez des questions, suivez votre passion et ne laissez pas la peur de vous tromper vous freiner.
« Nuvei, c'est pas juste un tremplin, c'est un endroit où on peut se construire et grandir. C'est une boîte internationale qui bouge tout le temps et qui récompense ceux qui aiment le changement et s'investissent dans l'équipe. Si tu te sens bien ici, fonce et profite à fond de cette chance. »